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Environnement: Les déchets et le devenir de notre planète, récit et analyse de Lucie Taieb

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Lucie Taïeb est une auteure écrivaine et poète qui s'interroge sur le devenir de notre environnement, notamment sur les déchets dans son dernier ouvrage intitulté : Freshkills, recycler la terre. Cette interrogation n'est pas anodine puisqu'elle appartient à une génération d'artiste à décrire comment se porte le monde: environnement, travail, famille et violence. Dans l'un de ces livre " tout aura brûlé" elle raconte  les mécanismes intimes et familiaux.

A la veille de la discussion portée sur le changement climatique et la protection de la nature au sein du sommet du G7, Lucie Taïeb, auteure sort son dernier ouvrage intitulé : Freshkills, recycler la terre. Cet écrivaine française s'interroge sur le devenir de notre environnement, notamment les déchets que nous produisons. Elle se confiait " J'étais amenée à écrire cet ouvrage car j'ai senti avoir une réponse à la question : Où vont arriver les déchets que je produis quotidiennement"? Elle commence une investigation et d'étude pour l'expliquer.

De démarche en démarche, elle apprend qu'à Paris le mot "décharge" a été remplacé par "Unité de valorisation énergétique" et que toutes les ordures produites par la ville sont incinérées par des hauts-fourneaux, après avoir été stockées dans ces "unités".

C'est alors que quelqu'un lui a parlé de Freshkills Park, le parc construit sur une montagne de déchets dans la périphérie de New York Etat-Unis et qui, tel que le bois entourant l'ancienne centrale nucléaire deTchernobyl, abrite aujourd'hui de la faune sauvage. Toutefois, contrairement aux terrains avoisinant cette centrale, le parc de Freshkills n'est pas interdit au public. Il est même très apprécié et visité par une partie de la population habitant dans les environs.
 
Lucie Taïeb ne s'est pas  pour autant laissée influencer par les apparences et est allée sur place interroger les habitants sur ce qu'ils pensaient de Freshkills. Et la conclusion qu'elle a tirée est qu'alors que les nouvelles générations d'habitants de la zone sont satisfaites d'avoir un si grand parc à leur disposition, les plus anciennes, contemporaines de la montagne de déchets, ne donnent pas le même son de cloche. Pour ces dernières, les déchets sont toujours là, cachés et émanant des gaz toxiques, n'importe le mot "fresh" (frais) intégrant le nom que les autorités ont donné à cet espace.
D'ailleurs, en regardant la photo ci-dessous, on ne peut pas ne pas se sentir triste de voir qu'une partie de la population de New York est isolée du centre-ville (Manhattan), vivant comme dans un camp de concentration de luxe.
 
Freshkills recycler la terre
Lucie Taieb
Edition la contre allée
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